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La dépendance d'alcool

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Une vainqueur

Anne Mangeot et son livre

Les effets de la consommation d'alcool au niveau de l'organisme

Après que l'alcool a été bu, celui-ci arrive en estomac et dans les intestines d'où par absorption est assimilé par le sang et il est transmis par l'appareil circulatoire dans tout l'organisme. À cause de cela ils sont affectés surtout les tissues fortement irriguées par le sang.

Du point de vue de l'effet général de l'alcool sur l'organisme, celui-ci est premièrement un toxique cellulaire. Il agit comme une poison pour les cellules grâce à son effet hygroscopique, c'est-à-dire l'alcool dans des concentrations grandes dérobe l'eau. Cette chose mène au niveau cellulaire à la séparation des albumines en état colloïdal dans la protoplasme et finalement à la coagulation de celle-ci en détruisant ainsi la cellule. De ce point de vue on ne doit pas s'étonner que les cellules du corps humain seront gravement détériorées suite d'une consommation abusive et prolongée d'alcool.

D'autre part, l'alcool est un facteur de stress pour l'organisme entier en produisant une croissance de la pression artérielle et ils sont libérés dans l'organisme dans une mesure plus grande des substances comme les lipides, les sucres et le cortisone dans la circulation sanguine.

L'abus d'alcool mène aussi à la malnutrition, en privant l'organisme des protéines, minérales et vitamines. L'excès d'éthanol a comme effet la réduite progressive de la capacité de l'intestin mince de résorber des substances comme les protéines et les vitamines A, B1 et C, l'acide florique et plus tard le sodium et l'eau. L'incapacité progressive de l'intestin mince d'absorber des substances vitales est responsable aussi pour les troubles nerveux d'origine somatique. On a observé chez les alcooliques des concentrations sanguines baisses de calcium, des phosphates et vitamine D, qui s'associent avec la perdue signifiante de masse osseuse. Comme conséquence, il baisse le péril d'apparition des certaines fractures.

L'organisme utilise une grande quantité d'énergie pour l'écartement de l'alcool de l'organisme, énergie qui a été nécessaire aux organes pour leur bon fonctionnement. Pour la métabolisation de l'alcool au niveau de la foie il peut être consommé jusqu'à 80% de l'oxygène disponible pour cet organe. Donc l'alcool devient un"paralysant métabolique".

Les cellules cardiaques et celles cérébrales qui ont aussi une consommation élevée d'oxygène souffrent le plus à cause de l'alcool.


Les effets d'alcool au niveau de l'organisme


Comme on peut observer l'alcool affecte tous les organes de l'organisme.

Bien que les reins et les poumons soient bien irrigués par le sang, le péril d'être dépourvus de l'oxygène n'est pas si grand, en étant ainsi peu vulnérables à l'alcool.

L'organe qui est toujours affecté par l'abus d'alcool est la foie. Les affections couvrent une gamme largue des affections en commençant avec la stéatose hépatique, l'hépatite chronique, jusqu'à la cirrhose hépatique. L'atrophie de la foie peut être amenée à la stagnation par abstinence, mais elle n'est pas réversible. Environ 15% des alcooliques souffrent de ce trouble grave. Ses complications sont: hémorroïdes, varices œsophagiennes (qui par rupture mènent souvent à la mort) et ascite (la collection des liquides dans la cavité abdominale).
Puisque la foie ne fait pas du mal, les lésions ne sont pas observées que tard et parfois seulement par hasard aux analyses de routine. Au commencement on observe seulement un état de ballonnement et éructations (des rots) fréquentes. Il apparaît aussi une pression sous l'arcade des côtes droites ou météorisme, et plus tard on enregistre la perdue de l'appétit de manger, épuisement rapide, parfois des troubles de potence et d'appétit sexuel, ainsi comme des états de nausée et vomissement. Par la lésion progressive des cellules hépatiques il est préjudicié la synthèse des protéines, ce qui mène parmi les autres aux problèmes de saignement et à la baisse de l'immunité. Les traumatismes petits peuvent déclencher des saignements internes et externes intenses, l'alcoolique en devenant de plus en plus exposé aux infections.

La consommation élevée d'alcool à long terme a comme effet la mise en fonction au niveau de la foie d'un mécanisme supplémentaire de catabolisation de l'alcool c'est-à-dire le système microsomal d'oxydation de l'éthanol SOME, qui va prendre jusqu'à deux tiers de la catabolisation de la quantité élevée d'alcool. Ainsi les alcooliques peuvent métaboliser et supporter des quantités plus grandes d'alcool. Mais SOME est déclenché même après des longues périodes d'interromption de la consommation, par des quantités plus petites d'alcool, en se déclenchant un désir fort d'ingérer plus de boisson. Celle-ci empêche le retour à la consommation contrôlée.

Les affections pancréatiques sont assez douloureuses. C'est pour ça que la personne en cause se présente rapidement au docteur et s'impose des pauses dans la consommation des boissons alcooliques. On peut arriver aussi au diabète. Généralement, l'appareil digestif entier - dès la cavité buccale, œsophage, estomac et jusqu'à l'intestin - peut être gravement lésé. On peut ainsi arriver aux des maladies létales, par exemple la consommation permanente d'alcool en inductant un risque dix fois plus grand des maladies de cancer oesophagien. Des autres formes de cancer apparaissent aussi de plus en plus souvent chez les personnes qui abusent de l'alcool. Il s'agit du cancer buccal, laryngienne, intestinale, et aux femmes de celui mammaire.

L'incapacité progressive de l'intestin mince d'absorber des substances vitales (des protéines, les vitamines A et C) est responsable aussi pour les troubles nerveux d'origine somatique. On a observé chez les alcooliques des concentrations sanguines baisses de calcium, des phosphates et vitamine D, qui s'associent avec la perdue signifiante de masse osseuse. Comme conséquence, il baisse le péril d'apparition des certaines fractures.

L'affectation des nerves des membres (poli neuropathie) s'extériorise par des fourmillements, picotements ou des brûlures au niveau des membres inférieures ou supérieures. La sensibilité de la peau dans ces zones peut être extrêmement grande ou, au contraire, il peut totalement manquer. Finalement il apparaît l'incertitude dans le marcher ou même l'incapacité de marcher.

Sous l'incidence de la souffrance entre aussi le muscle cardiaque (cardiomyopathie). Quatre fois des plusieurs de alcooliques meurent à cause de troubles cardiaques que de cirrhose. On doit tenir compte aussi du fait que la majorité des alcooliques sont des grands fumeurs aussi, de sorte que les causes de la mortalité sont complexes. À toutes celles-ci on ajoute la propriété de l'alcool de créer hyperpression. Celle-ci devient périlleuse dès 240 g par semaine en haut, c'est-à-dire plus d'un litre de bière par jour.

Chez les hommes on réduit la quantité d'hormone sexuel (testostérone) produite, de sorte que la manque de l'appétit sexuel et l'impotence lui trouble la vie sexuelle. Il perd ainsi une domaine entière des plaisirs de la vie et se sent encore plu lié à sa drogue.

Chez les femmes il apparaît encore un péril grave, l'alcool peut provoquer des lésions graves au foetus en produisant l'embryopathie alcoolique. Même "l'inoffensive" petite verre avant de manger est plus dangereuse qu'on estime. Le foetus est le plus périclité dans les premiers mois de gravidité. Approximativement une des trois femmes qui abusent épisodiquement de l'alcool dans cette période, naît un enfant avec des malformations. Les malformations comptaient dans la débilité mentale, nanisme, des modifications de la boite crânienne. En échange les femmes dépendantes d'alcool qui vivent en abstinence ne doivent pas avoir peur pour leur dot génétique. Elles peuvent naître des enfants sains de la même manière comme autre femmes, si elle ne consomme pas d'alcool.

Le plus important organe affecté à chaque abus d'alcool est le cerveau. Les cellules nerveuses ne se régénèrent pas. À chaque consommation forte d'alcool on détruit quelques milles. Puisque l'homme dispose de quelques milliards de neurones, la destruction de ceux-ci se fait ressentie seulement après quelques temps et elle est observée surtout par ceux qui entourent l'alcoolique. Le psycho syndrome organique, comme il est dénommé ce trouble, découle dans la majorité des cas qui ne sont pas spectaculaires, les performances du cerveau en se réduisant progressivement ce qui se concrétise dans la baisse de la capacité de mémorisation, de compréhension, ainsi comme dans la perdue de l'esprit critique et du discernement. La modification du caractère se concrétise par l'altération des sentiments, par des indispositions fréquentes et par un échange brusque des plaisirs. Les mouvements du corps deviennent sans aide et rigides. L'expression du visage est fixe, comme une masque.
Les troubles cérébrales apparaissent chez certains patients dans une mesure plus accentuée, sous la forme des convulsions et de Delirium tremens. Ces troubles apparaissent surtout pendant la désintoxication.

Il est compréhensible du sien que ni le système nerveux n'est pas détourné et malheureusement sur celui-ci l'alcool agit le plus nocif effet. Grâce à la complexité des phénomènes déroulés au niveau de celui-ci je vous propose de les analyser dans la page suivante.




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